Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /Mars /2008 14:10

En Colombie, une femme exceptionnelle est en grand danger - mais nous pouvons agir !

Merci d'avance !

 

La reproduction du graphisme "Ingrid derrière les barbelés" est autorisée sans droit, en mentionnant la Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt et en faisant un lien vers le site Betancourt.info
www.betancourt.info/indexFr.htm 

Si chacun de nous fait un geste, peut-être q'elle pourra être sauvée.
Je voudrais également ajouter que tous les otages séquestrés dans cette jungle
ou ailleurs dans le monde mériteraient d'être libérés.
Espérons que ce battement d'aile infime arrivera jusqu'à eux...

Ignorant même ce que sont devenu tes enfants
Nul ne t’oublie, le sais tu ?
Ils t’attendent Grande dame au cœur tendre et grand
Raillant menaces et pièges qu’ils tendent Isolée
tu payes ton innocence maintenant
Dieu, puisse-t-il les raisonner. Qu’ils te rendent !

Merci à Bonzo pour ce poème

Ton nom résonne en nous, toi Ingrid Betancourt
Tu as voué ta vie au bien de ton pays
Luttant contre la drogue, plaie de ta Colombie
Tu restes une icône, d'un peuple le recours

Déjà cinq ans d'absence privée de liberté
Malgré chaînes et fers tu gardes la fierté
D'un combat fort et juste contre la corruption
Jamais tu ne faillis, périlleuse mission.

Aux mains depuis ce temps de ces guérilléros
De rebelles marxistes coupables de tes maux
Ton visage est creusé par toutes les épreuves
Mais tu es bien vivante, nous en avons la preuve.

L'amour de tes enfants traverse les nuages
Arrivant jusqu'à toi, te donne le courage
Un jour va arriver, ils seront dans tes bras.
Mais que l'attente est longue, nous pensons tous à toi.

Garde l'espoir Ingrid la lumière est en toi
Garde l'espoir Ingrid tu dois y croire encore
Dans cette jungle obscure vous vivez tels des morts
Mais tu es bien vivante, nous pensons tous à toi.

Merci à Zazou pour ce poème



Faites passer le message
Merci pour elles et pour tous les autres


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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 13:46

Je voulais vous parler de cette valeur car elle me semble capitale pour réussir sa vie et être heureux.

En effet, avez-vous déjà jouer avec enfant sans en avoir réellement envie. Et bien le résultat est immédiat. L’enfant ne s’amuse pas, vous nous plus et en général cela se termine mal.

Et bien il en va de même dans la vie, plus vous mettez du cœur dans ce que vous faites plus cela a des chances de réussir. Tout ce que vous ferez par intérêt ne fonctionnera pas ou du moins pas longtemps.

Je le fais autant que faire ce peut même si parfois certaines tâches ne sont pas agréable mais en y trouvant le côté positif (ex faire le ménage pour vivre dans un endroit agréable) et bien tout de suite, on le fait avec plus d’engagement et du coup on le fait beaucoup mieux.

Alors bon engagement à vous et soyez heureux

 

 

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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 21:48

Pas d’article aujourd’hui. Et oui, être heureux c’est aussi respecter ses envies et ses désirs.

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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /Fév /2008 21:39

Savoir gérer ses échecs est un atout indéniable dans ma vie tant professionnelle que personnelle.

 
 

Dans un premier temps j’assume chacun de mes échecs sans sourciller. Cela me permet d’être en phase avec moi-même et avec les autres.

 
 

Ensuite j’applique la théorie du miroir et de la fenêtre. C'est-à-dire que lorsque un succès arrive, je regarde par la fenêtre et je me dis que j’ai de la chance d’avoir tous ces gens autour de moi et qui m’ont permis de réussir. Et si je dois affronter un échec, je regarde dans le miroir et j’essaye de voir ce que je n’ai pas fais ou ce qu’il m’a manqué pour réussir. Ainsi je progresse et j’apprends de mes échecs.

 
 

Ceci est applicable à tous les degrés, avec toutes vos relations et dans toutes les situations et c’est ainsi en tous cas que j’avance.

 

 

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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /Fév /2008 21:36

Vous connaissez sûrement cette chanson…

 
 

Et bien pour être heureux je crois qu’il faut vivre ainsi en profitant de chaque journée, ne jamais rien regretter et faire tout ce que l’on pouvait pour que chaque journée soit la meilleure possible.

 
 

Bien sur, certains jours offrent leur lot de détresse et de tristesse car la vie est ainsi faite, mais cela contribue d’une certaine manière à un bon équilibre. En effet comment profiter des bons moments si ceux-ci ne sont pas mis en opposition avec les mauvais. Elle serait bien fade même si parfois ces moments sont pénibles.

 
 

Comme le dis la chanson, vivez chaque jour comme si c’était le dernier et comme moi vous vous endormirez chaque soir le cœur léger et lorsque l’ombre froide viendra s’abattre sur vous, vous ne serez pas effrayé.

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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /Fév /2008 21:07
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Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /Fév /2008 13:50

L’intégrité est une composante de mon bonheur indéniable.

 

En effet, comment vivre heureux si l’on n’est pas intègre ? Je ne vois comment il serait possible de se coucher le soir sereinement en ayant le poids de la culpabilité qui nous pèse su les dires ou les actions de sa journée.

 

Etre intègre avec les autres est donc pour moi très important. Je ne mens pas et je dis ce que je pense ainsi je me libère de mes pensées et surtout je ne crains pas qu’on se trompe à mon égard. Si le doute ne plane pas il me semble beaucoup plus facile d’être serein.

 

C’est donc un premier point sur l’intégrité. Le second tout aussi important, voire même encore plus est l’intégrité vis-à-vis de soi. C’est sans doute le point le plus important. Cela signifie qu’il ne faut pas se mentir et savoir lorsqu’on se regarde dans le miroir si la personne qu’on y voit est bien celle qu’on est. Cela veut aussi dire assumer ses choix, ses erreurs et ses doutes. Finalement tout ce qui concerne notre personnalité ne doit pas nous être inconnu

 

Cela me permet de garder les pieds sur terre aussi et de ne pas me fixer des objectifs qui sont hors de portée. Je trouve cela extrêmement frustrant de ne pas atteindre un objectif que l’on s’est fixé uniquement parce qu’on a pas mesuré correctement ses capacités à l’atteindre. Ce réalisme me permet d’être heureux dans ma vie professionnelle (je sais éperdument que je ne deviendrai jamais PDG de ma société) et privé, en espérant pas pour ma famille et mes amis ce que je ne serais pas capable de leur offrir.

 

Tout le monde s’y retrouve et la vie n’en devient que plus agréable.

 
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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /Fév /2008 15:04

Je pars du principe que pour être plus heureux, il faut apprendre à mieux communiquer avec les autres. Et pour mieux communiquer quoi de mieux que de bien comprendre ce que notre interlocuteur souhaite nous dire ou nous faire partager.

Je pense donc que la base d’une bonne communication est l’écoute.

 

En effet combien de couples se déchirent parce qu’en fait l’un ou l’autre n’a pas tout simplement compris ce que l’autre souhaitait lui dire. Combien de guerres en ce monde torturent nos âmes alors que souvent, si ces grands maîtres penseurs qui nous dirigent prenaient seulement la peine d’écouter leurs antagonistes

Alors aujourd’hui, j’essaye, car ce n’est pas toujours évident, d’écouter tous ceux qui me parlent. En écoutant, je comprend leurs problèmes, je connais leurs désirs et à défaut de pouvoir y répondre je peux pour le moins faire preuve d’empathie et la reconnaissance que l’on y trouve est si grande qu’elle me rend heureux.

 

L’écoute permet aussi d’entrer dans le cercle vertueux de la réussite, qu’elle soit d’ordre privée ou professionnelle. En effet plus vous écoutez, et je le constate de jour en jour, plus les autres viennent vers vous car ils savent qu’ils peuvent compter sur vous pour les comprendre, les conseiller et parfois les aider.

 

Il est bien entendu essentiel dans cette attitude de ne jamais faire preuve d’hypocrisie car cela finira toujours mal. Il n’y a pas de honte à dire que à certains moments vous n’êtes pas en mesure d’écouter. Quoi de pire qu’une personne prétendant vous écouter et qui finalement par manque de disponibilité ne vous écoute pas ou à moitié.

 

Cet article rentrera dans la catégorie communication où je développerai d’autres points qui semblent essentiels à mes yeux.

 

En attendant bonne écoute…

 
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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 22:43
Je vous livre ici le texte qui a changé ma vision des choses. Il s'agit de la lettre à Ménécée d'Epicure que bien d'élèves en terminal connaissent :

Epicure à Ménécée,

Même jeune, on ne doit pas hésiter à philosopher. Ni, même au seuil de la vieillesse, se fatiguer de l’exercice philosophique. Il n’est jamais trop tôt, qui que l’on soit, ni trop tard pour l’assainissement de l’âme. Tel, qui dit que l’heure de philosopher n’est pas venue ou qu’elle est déjà passée, ressemble à qui dirait que pour le bonheur, l’heure n’est pas venue ou qu’elle n’est plus. Sont donc appelés à philosopher le jeune comme le vieux. Le second pour que, vieillissant, il reste jeune en biens par esprit de gratitude à l’égard du passé. Le premier pour que jeune, il soit aussi un ancien par son sang-froid à l’égard de l’avenir. En définitive, on doit donc se préoccuper de ce qui crée le bonheur, s’il est vrai qu’avec lui nous possédons tout, et que sans lui nous faisons tout pour l’obtenir.

Ces conceptions, dont je t’ai constamment entretenu, garde-les en tête. Ne les perds pas de vue quand tu agis, en connaissant clairement qu’elles sont les principes de base du bien vivre.

D’abord, tenant le dieu pour un vivant immortel et bienheureux, selon la notion du dieu communément pressentie, ne lui attribue rien d’étranger à son immortalité ni rien d’incompatible avec sa béatitude. Crédite-le, en revanche, de tout ce qui est susceptible de lui conserver, avec l’immortalité, cette béatitude. Car les dieux existent : évidente est la connaissance que nous avons d’eux. Mais tels que la foule les imagine communément, ils n’existent pas : les gens ne prennent pas garde à la cohérence de ce qu’ils imaginent. N’est pas impie qui refuse des dieux populaires, mais qui, sur les dieux, projette les superstitions populaires. Les explications des gens à propos des dieux ne sont pas des notions établies à travers nos sens, mais des suppositions sans fondement. De là l’idée que les plus grands dommages sont amenés par les dieux ainsi que les bienfaits. En fait, c’est en totale affinité avec ses propres vertus que l’on accueille ceux qui sont semblables à soi-même, considérant comme étranger tout ce qui n’est pas tel que soi.

Accoutume-toi à penser que pour nous la mort n’est rien, puisque tout bien et tout mal résident dans la sensation, et que la mort est l’éradication de nos sensations. Dès lors, la juste prise de conscience que la mort ne nous est rien autorise à jouir du caractère mortel de la vie : non pas en lui conférant une durée infinie, mais en l’amputant du désir d’immortalité.

Il s’ensuit qu’il n’y a rien d’effrayant dans le fait de vivre, pour qui est authentiquement conscient qu’il n’existe rien d’effrayant non plus dans le fait de ne pas vivre. Stupide est donc celui qui dit avoir peur de la mort non parce qu’il souffrira en mourant, mais parce qu’il souffre à l’idée qu’elle approche. Ce dont l’existence ne gêne point, c’est vraiment pour rien qu’on souffre de l’attendre ! Le plus effrayant des maux, la mort ne nous est rien, disais-je : quand nous sommes, la mort n’est pas là, et quand la mort est là, c’est nous qui ne sommes plus ! Elle ne concerne donc ni les vivants ni les trépassés, étant donné que pour les uns, elle n’est point, et que les autres ne sont plus. Beaucoup de gens pourtant fuient la mort, soit en tant que plus grands des malheurs, soit en tant que point final des choses de la vie.

Le sage, lui ne craint pas le fait de n’être pas en vie : vivre ne lui convulse pas l’estomac, sans qu’il estime être mauvais de ne pas vivre. De même qu’il ne choisit jamais la nourriture la plus plantureuse, mais la plus goûteuse, ainsi n’est-ce point le temps le plus long, mais le plus fruité qu’il butine ? Celui qui incite d’un côté le jeune à bien vivre, de l’autre le vieillard à bien mourir est un niais, non tant parce que la vie a de l’agrément, mais surtout parce que bien vivre et bien mourir constituent un seul et même exercice. Plus stupide encore celui qui dit beau de n’être pas né, ou « sitôt né, de franchir les portes de l’Hadès ».

S’il est persuadé de ce qu’il dit, que ne quitte-t-il la vie sur-le-champ ? Il en a l’immédiate possibilité, pour peu qu’il le veuille vraiment. S’il veut seulement jouer les provocateurs, sa désinvolture en la matière est déplacée.

Souvenons-nous d’ailleurs que l’avenir, ni ne nous appartient, ni ne nous échappe absolument, afin de ne pas tout à fait l’attendre comme devant exister, et de n’en point désespérer comme devant certainement ne pas exister.

Il est également à considérer que certains d’entre les désirs sont naturels, d’autres vains, et que si certains des désirs naturels sont nécessaires, d’autres ne sont seulement que naturels. Parmi les désirs nécessaires, certains sont nécessaires au bonheur, d’autres à la tranquillité durable du corps, d’autres à la vie même. Or, une réflexion irréprochable à ce propos sait rapporter tout choix et tout rejet à la santé du corps et à la sérénité de l’âme, puisque tel est le but de la vie bienheureuse. C’est sous son influence que nous faisons toute chose, dans la perspective d’éviter la souffrance et l’angoisse. Quand une bonne fois cette influence a établi sur nous son empire, toute tempête de l’âme se dissipe, le vivant n’ayant plus à courir comme après l’objet d’un manque, ni à rechercher cet autre par quoi le bien, de l’âme et du corps serait comblé. C’est alors que nous avons besoin de plaisir : quand le plaisir nous torture par sa non-présence. Autrement, nous ne sommes plus sous la dépendance du plaisir.

Voilà pourquoi nous disons que le plaisir est le principe et le but de la vie bienheureuse. C’est lui que nous avons reconnu comme bien premier et congénital. C’est de lui que nous recevons le signal de tout choix et rejet. C’est à lui que nous aboutissons comme règle, en jugeant tout bien d’après son impact sur notre sensibilité.
 
 

Justement parce qu’il est le bien premier et né avec notre nature, nous ne bondissons pas sur n’importe quel plaisir : il existe beaucoup de plaisirs auxquels nous ne nous arrêtons pas, lorsqu’ils impliquent pour nous une avalanche de difficultés. Nous considérons bien des douleurs comme préférables à des plaisirs, dès lors qu’un plaisir pour nous plus grand doit suivre des souffrances longtemps endurées. Ainsi tout plaisir, par nature, a le bien pour intime parent, sans pour autant devoir être cueilli. Symétriquement, toute espèce de douleur est un mal, sans que toutes les douleurs soient à fuir obligatoirement. C’est à travers la confrontation et l’analyse des avantages et désavantages qu’il convient de se décider à ce propos. A certains moments, nous réagissons au bien selon les cas comme à un mal, ou inversement au mal comme à un bien.

Ainsi, nous considérons l’autosuffisance comme un grand bien : non pour satisfaire à une obsession gratuite de frugalité, mais pour que le minimum, au cas où la profusion ferait défaut, nous satisfasse. Car nous sommes intimement convaincus qu’on trouve d’autant plus d’agréments à l’abondance qu’on y est moins attaché, et que si tout ce qui est naturel est plutôt facile à se procurer, ne l’est pas tout ce qui est vain. Les nourritures savoureusement simples vous régalent aussi bien qu’un ordinaire fastueux, sitôt éradiquée toute la douleur du manque : pain et eau dispensent un plaisir extrême, dès lors qu’en manque on les porte à sa bouche. L’accoutumance à des régimes simples et sans faste est un facteur de santé, pousse l’être humain au dynamisme dans les activités nécessaires à la vie, nous rend plus aptes à apprécier, à l’occasion, les repas luxueux et, face au sort, nous immunise contre l’inquiétude.

Quand nous parlons du plaisir comme d’un but essentiel, nous ne parlons pas des plaisirs du noceur irrécupérable ou de celui qui a la jouissance pour résidence permanente - comme se l’imaginent certaines personnes peu au courant et réticentes à nos propos, ou victimes d’une fausse interprétation - mais d’en arriver au stade où l’on ne souffre pas du corps et ou l’on n’est pas perturbé de l’âme. Car ni les beuveries, ni les festins continuels, ni les jeunes garçons ou les femmes dont on jouit, ni la délectation des poissons et de tout ce que peut porter une table fastueuse ne sont à la source de la vie heureuse : c’est ce qui fait la différence avec le raisonnement sobre, lucide, recherchant minutieusement les motifs sur lesquels fonder tout choix et tout rejet, et chassant les croyances à la faveur desquelles la plus grande confusion s’empare de l’âme.

Au principe de tout cela, comme plus grand bien : la prudence. Or donc, la prudence, d’où sont issues toutes les autres vertus, se révèle en définitive plus précieuse que la philosophie : elle nous enseigne qu’on ne saurait vivre agréablement sans prudence , sans honnêteté et sans justice, ni avec ces trois vertus vivre sans plaisir. Les vertus en effet participent de la même nature que vivre avec plaisir, et vivre avec plaisir en est indissociable.

D’après toi, quel homme surpasse en force celui qui sur les dieux nourrit des convictions conformes à leurs lois ? Qui face à la mort est désormais sans crainte ? Qui a percé à jour le but de la nature, en discernant à la fois comme il est aisé d’obtenir et d’atteindre le "summum" des biens, et comme celui des maux est bref en durée ou en intensité ; s’amusant de ce que certains mettent en scène comme la maîtresse de tous les événements – les uns advenant certes par nécessité, mais d’autres par hasard, d’autres encore par notre initiative –, parce qu’il voit bien que la nécessité n’a de comptes à rendre à personne, que le hasard est versatile, mais que ce qui vient par notre initiative est sans maître, et que c’est chose naturelle si le blâme et son contraire la suivent de près (en ce sens, mieux vaudrait consentir à souscrire au mythe concernant les dieux, que de s’asservir aux lois du destin des physiciens naturalistes : la première option laisse entrevoir un espoir, par des prières, de fléchir les dieux en les honorant, tandis que l’autre affiche une nécessité inflexible). Qui témoigne, disais-je, de plus de force que l’homme qui ne prend le hasard ni pour un dieu, comme le fait la masse des gens (un dieu ne fait rien de désordonné), ni pour une cause fluctuante (il ne présume pas que le bien ou le mal, artisans de la vie bienheureuse, sont distribués aux hommes par le hasard, mais pense que, pourtant, c’est le hasard qui nourrit les principes de grands biens ou de grands maux) ; l’homme convaincu qu’il est meilleur d’être dépourvu de chance particulière tout en raisonnant bien que d’être chanceux en déraisonnant ; l’idéal étant évidemment, en ce qui concerne nos actions, que ce qu’on a jugé « bien » soit entériné par le hasard.

A ces questions, et à toutes celles qui s’y rattachent, réfléchis jour et nuit pour toi-même et pour qui est semblable à toi, et jamais tu ne seras troublé ni dans la veille ni dans tes rêves, mais tu vivras comme un dieu parmi les humains. Car il n’a rien de commun avec un animal mortel, l’homme vivant parmi des biens immortels."
 

 
Par Blizzard - Publié dans : Textes d'auteurs
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Un blog pour mieux vivre...

Depuis  ma plus tendre enfance et malgré toutes mes fêlures, j’arbore un sourire constant et profite de chaque instant que la vie peut m’offrir.

En toute modestie et sans faire de prosélytisme, je vais essayer de faire partager ma philosophie de vie, répondre à vos questions et qui sait si au moins l’un d’entre vous arrive à être un peu plus heureux grâce à cela alors cela sera pour moi déjà une grande réussite.

 
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